Les 10 questions à se poser pour bien choisir son parquet

Les 10 questions à se poser pour bien choisir son parquet

Avoir envie d’un parquet chez soi, d’accord, mais lequel choisir ? Pour vous guider parmi l’étendue des produits disponibles, voici les 10 questions incontournables qui vous aideront à trouver le parquet qu’il vous faut.

1. La surface de mon parquet sera-t-elle très sollicitée ?

Très robustes, les parquets massifs ou contrecollés se différencient les uns des autres par leurs niveaux de dureté et de résistance à l’usure. Examinez, sur les étiquettes, les pictogrammes qui identifient chacun d’entre eux en fonction de sa destination. Les parquets destinés aux habitations sont classés sur 3 niveaux : 21, 22 et 23.
Le niveau 21 correspond à un usage domestique modéré : les parquets sont adaptés à des zones de passage faible ou peu fréquent, comme les chambres ou couloirs sans accès sur l’extérieur.
Les parquets classés 23 se destinent à un usage domestique général, donc à des zones de passage moyen : séjours, halls d’entrée d’appartement…
Les parquets de niveau 23 sont adaptés à un usage domestique élevé : ils conviennent aux pièces ayant un accès vers l’extérieur, ou à usage professionnel (par exemple, la salle d’attente d’un cabinet médical).
Si vous souhaitez le même parquet dans plusieurs pièces de votre maison (entrée, salon, couloir, chambre…), choisissez le niveau de résistance adapté à la zone la plus fréquentée qu’il couvrira.

2. Mon parquet sera-t-il très exposé aux taches, aux rayures ?

Contre les taches, les huiles et vernis de finition, appliqués en usine ou après la pose du parquet, apportent une protection très efficace. Vous pouvez parfaitement choisir un parquet huilé ou verni pour votre entrée, votre cuisine et toute pièce exposée aux risques de salissures. Les taches disparaissent simplement sous le passage d’une serpillière bien essorée, imbibée d’un mélange d’eau et de savon naturel ou de shampooing neutre.
Contre les rayures, les finitions huilées ont un léger avantage sur les vernis : elles vous permettent de rénover localement votre parquet au moyen d’un léger ponçage à la main, suivi d’une nouvelle application d’huile. Quelle que soit la finition choisie, les rayures accidentelles passent plus facilement inaperçues sur un aspect mat que sur un aspect brillant.

3. Mon parquet se trouvera-t-il dans une pièce humide ?

Si votre parquet se destine à une salle de bains, il doit être protégé de l’humidité. Les essences adaptées sont le chêne, le teck, le robinier et les bois thermotraités. Les lames doivent être collées en plein sur le support – cela augmente leur stabilité – et revêtues d’une finition huilée ou vernie. Elles doivent être également jointoyées avec des cordons en mastic polymère (noir, ou de toute autre couleur) afin d’assurer une parfaite étanchéité et de permettre, grâce à l’élasticité de cette matière, une légère dilatation du bois sans créer de désordre. Il résulte de cette pose particulière un effet « pont de bateau » caractéristique.

4. Sur quel support sera posé mon parquet ?

Si votre support est neuf – une chape de béton, par exemple -, vous pouvez choisir un parquet de forte épaisseur (jusqu’à 23 mm), et le poser par collage en plein ou bien en pose flottante.

Si votre support est un ancien carrelage, il vaut mieux choisir un parquet de faible épaisseur (12 ou 14 mm). La pose de votre parquet pourra être flottante ou collée en plein. Le carrelage devra être soigneusement dégraissé au préalable. Dans le cas d’une pose collée en plein, il devra aussi être poncé pour faciliter l’adhérence de la colle.

Si votre support est une moquette ou un revêtement en vinyle collé en plein, vous pouvez installer par-dessus un parquet d’épaisseur réduite, en pose flottante.

En cas de pose flottante, une sous-couche isophonique renforcera le confort acoustique dans la pièce en absorbant les bruits de pas.

5. Mon sol sera-t-il chauffant ?

Vous pouvez parfaitement combiner un sol chauffant, ou même chauffant-rafraîchissant, à un parquet, pour un confort incomparable sous les pieds. Votre parquet devra simplement être compatible avec le système de plancher chauffant choisi, électrique ou hydraulique.
En règle générale, une faible épaisseur (14 mm) est préconisée, mais des exceptions existent. Pour un sol chauffant, la pose peut être collée ou flottante. Pour un sol chauffant-rafraîchissant, elle est obligatoirement collée en plein.
Pour en savoir plus, consultez la fiche technique du Parquet Français spécialement dédiée aux conditions de compatiblité des parquets avec les sols chauffants.

6. Quelle superficie mon parquet couvrira ?

La surface de parquet dont vous avez besoin peut avoir une influence sur le type de parquet à choisir. Pour des raisons esthétiques, les parquets monolames de grande largeur (180 mm environ) sont préconisés plutôt dans les pièces moyennes à grandes (supérieures à 12 m2), les petites superficies accueillant mieux, visuellement, les lames plus étroites et les planches multifrises. De même, dans une petite pièce, la pose classique à l’anglaise est préconisée. Les poses plus sophistiquées, telles qu’en échelle ou en point de Hongrie, offrent un rendu remarquable sur les grandes surfaces (plus de 20 m2).

7. Est-ce surtout pour son côté naturel que je choisis un parquet ?

Difficile, parfois, de se décider sur l’aspect de son parquet… Si c’est le côté naturel et « vivant » du matériau bois qui vous attire, votre préférence ira certainement aux lames présentant des irrégularités d’aspect, des veinages différenciés, dans une teinte claire naturelle ou bien blanchie, voire grisée ou foncée. Une finition de protection (huile ou vernis) d’aspect mat et un motif de pose simple, à l’anglaise, suffisent à mettre en valeur la richesse de la matière d’un parquet, mais l’irrégularité visuelle de celui-ci se trouve encore davantage renforcée avec une pose à la française, qui consiste à panacher des lames aux largeurs variées.

8. Est-ce plutôt pour son cachet, sa noblesse ?

Si vous admirez les parquets majestueux des manoirs et des appartements haussmanniens, optez pour des lames à l’aspect régulier, sélectionnées pour leur fil droit, leur grain fin, l’absence de singularités à leur surface. Une teinte naturelle, claire et chaude, ou même très foncée, accentue le style classique de ces parquets, surtout si vous optez pour une finition brillante ou satinée, voire un motif de pose particulièrement raffiné : à bâtons rompus ou en point de Hongrie, par exemple.

9. Finalement, n’est-ce pas les parquets anciens que je préfère ?

Si nul parquet n’est plus beau, à vos yeux, qu’un parquet ancien, vous serez certainement séduit par les parquets « vieillis ». Grâce à des procédés particuliers, successivement appliqués en usine, ils semblent réellement être centenaires. Les lames sont soumises à des chocs mécaniques qui produisent des traces d’usure et de rupture : chanfreins irréguliers, trous de vers, fentes ouvertes, éraflures… L’application de produits oxydants sur leur surface permet de modifier également la teinte du bois. L’effet peut être accentué par une teinte ou une céruse, et par une huile-cire en finition de protection.

10. Comment être sûr de la qualité de mon parquet ?

Pour n’avoir aucun doute sur la qualité de votre parquet, choisissez un parquet fabriqué en France de A à Z – de l’usinage à l’application des finitions -, porteur de la marque « Parquets de France ». Issus de bois français et européens d’origine certifiée, ils garantissent une pose facile, une grande stabilité dans le temps, une forte durabilité, une quantité infime à nulle de composés organiques volatils (COV), un entretien aisé et un excellent service après-vente.
Et en plus, votre achat d’un parquet produit en France permettra de préserver de nombreux emplois qualifiés dans l’Hexagone.

Plus d’informations sur les parquets fabriqués en France, porteurs de la marque Parquets de France : www.parquetfrancais.org

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